Débuter une exploration intérieure, partir à l’aventure de soi, peut être intimidant. Cela peut nous faire douter, nous donner une soudaine envie de partir dans la direction opposée.
Souvent, nous envisageons de nous pencher sur nous à un moment dans notre vie où nous sommes en souffrance, où nous ne trouvons pas de solution à une difficulté. Il est donc naturel de s’imaginer que traverser cette difficulté va être compliqué.
Il est juste que certains aspects d’un retour à soi peuvent comporter une traversée d’émotions complexes. Nous n’imaginons pas que certains aspects du processus puissent être très joyeux. Ne serait-ce que la joie d’avoir osé contacter cette souffrance intérieure et de nous rendre compte qu’il est possible de l’aborder avec curiosité.
Dans l’accompagnement que je propose, que ce soit avec l’outil des Conversations Photographiques ou en Somatothérapie, je suis particulièrement attentive à laisser de la place pour la joie, pour la légèreté, car le dépassement d’une difficulté ne se fait pas obligatoirement dans la douleur.
To start an inner exploration, to embark on the adventure of oneself, can be intimidating. This can make us doubt, give us a sudden desire to go in the opposite direction.
Often, we consider to look at ourselves at a time in our life when we are suffering, when we cannot find a solution to a difficulty. It is therefore natural to imagine that getting through this difficulty will be complicated.
It is true that certain aspects of a turning within can involve going through complex emotions. We don’t envisage that some aspects of the process can be very joyful. If only the joy of having dared to contact this inner suffering and the realization that it can be approached with curiosity.
In the support that I offer, whether with the Photographic Conversations tool or via bodyspychotherapy, I am particularly careful to leave room for joy, for lightness, because overcoming a difficulty does not necessarily happen through pain.